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Définitions des médiums · dossier sur pièces

Quatre intertitres, et aucun niveau en dessous

La page découpe son accueil en quatre blocs de rang égal, décrit ses étapes, ouvre trois canaux, et laisse vides les cases du prix et du territoire.

Voyance par téléphonepratique déclarée par le service
Aucun tarif affichétarification telle qu’elle est écrite
Non précisésecteur annoncé
L’accueil de Divigo, reproduit à l’identique. La lecture qui suit ne porte que là-dessus.
L’accueil de Divigo, reproduit à l’identique. La lecture qui suit ne porte que là-dessus.

Quatre intertitres découpent l'accueil, et le relevé ne trouve aucun sous-titre sous eux : la hiérarchie du texte s'arrête au premier niveau. Comme pour les onze autres dossiers, la lecture s'en tient aux informations publiées : rien n'a été commandé et rien n'a été mis à l'épreuve.

Relevé de la page publique

Support de travail déclaréVoyance par téléphone
Grille de prix publiéeAucun tarif affiché
Joignabilité annoncéeNon précisé
Territoire indiquéNon précisé
Compte demandéNon exigé

Sous cette structure plate, la page renseigne trois canaux, décrit l'ordre dans lequel une consultation s'organise, et laisse vides quatre cases du relevé, dont celle du prix et celle du territoire.

Une structure plate, et ce qu'elle empêche de voir

Un plan à un seul niveau donne quatre blocs qui pèsent le même poids. Rien n'indique lequel porte l'offre, lequel porte la méthode, lequel porte les conditions. Le lecteur avance sans carte.

Six pages du lot n'affichent aucun sous-titre, donc le trait n'est pas isolé. Il est plus visible ici qu'ailleurs parce que le nombre d'intertitres est modeste : avec quatre blocs seulement, on attendrait soit un découpage plus fin, soit des blocs assez longs pour nécessiter une subdivision. Ni l'un ni l'autre n'est relevé.

Une seule autre page du lot affiche également quatre intertitres, et c'est la seule comparaison interne possible sur ce critère. Les décomptes relevés ailleurs montent plus haut, jusqu'à sept.

Trois canaux, zéro ligne de prix

L'appel, la messagerie instantanée et le courriel sont annoncés ; trois moyens de contact sont dénombrés au total, chiffre que le relevé rencontre plus souvent qu'aucun autre.

Face à ces trois portes, la colonne tarifaire est entièrement vide. Cinq pages sur douze sont dans ce cas, dont deux des trois pages de cette rubrique. La différence avec l'autre page non tarifée du groupe est ailleurs : celle-là n'annonce aucun moyen de contact, et c'est la seule du lot entier dans cette situation. Ici, les portes existent ; c'est le prix du passage qui manque.

La succession des étapes figure, elle, dans les intertitres, et c'est l'élément qui sauve la lecture. Neuf pages sur douze décrivent ce déroulé. Une page qui raconte l'ordre des opérations donne au moins au lecteur de quoi préparer sa demande, même sans savoir ce qu'elle coûtera.

La messagerie instantanée mérite une ligne à part : cinq pages du lot l'annoncent, et celle-ci en fait partie. C'est le canal le plus souvent cité après le téléphone et le courriel, et il possède un trait que les deux autres n'ont pas — il produit du texte au fil de l'échange. Le relevé n'en tire aucune conclusion sur ce qui serait conservé ou non, parce que la page ne l'écrit pas.

Le prix absent, et le reproche qu'il ne faut pas faire

Voilà le silence central du dossier, et il est double : ni montant, ni zone. Deux cases vides qui portent sur les deux questions qu'un lecteur se pose avant toute autre, le combien et le où.

L'absence de prix est le manque le plus fréquent du relevé après ceux du temps, et elle n'est donc pas un trait distinctif. Ce qui est distinctif ici, c'est la combinaison : la page explique le déroulé, ouvre trois accès, et ne situe rien ni tarifairement ni géographiquement. Elle est précise sur le comment et muette sur le combien et le où. Un lecteur qui arrive par une requête locale n'y trouvera donc rien, et un lecteur qui arrive par une requête de prix non plus.

Un point de prudence pour finir, parce qu'il écarte une conclusion hâtive. Le plafond est de cinq manques par page, atteint ici. Ce qui reste dehors n'est donc pas un point renseigné : la ligne a manqué. L'entrée vers les significations, par exemple, ne figure pas dans cette colonne, et rien dans le relevé n'autorise à dire qu'elle existe sur la page.

Ce qui se tient debout, après cette lecture, est une page claire sur sa procédure et silencieuse sur ses conditions. Les deux moitiés se vérifient en ouvrant la page, et aucune ne se déduit de l'autre.

Ce que la page dit en clair

  • Consultation par téléphone annoncée dans les intertitres
  • Échange par messagerie instantanée annoncé
  • Demande par courriel annoncée
  • Déroulé de la consultation décrit dans les intertitres
  • 3 moyens de consultation relevés sur la page
  • 4 intertitres relevés sur la page d'accueil

Ce que la page ne dit pas

  • Aucun tarif affiché sur la page relevée
  • Aucune plage horaire indiquée
  • Aucun délai de réponse chiffré
  • Aucune zone géographique indiquée
  • Aucun sous-titre relevé sur la page d'accueil

La page de divigo est la seule pièce du dossier, et elle vaut mieux qu’un résumé.

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Mêmes questions posées à d’autres pages publiques.

Mise au point

Les limites de l’exercice, dites franchement

Lire sur pièces, c’est travailler sur ce qu’un service a choisi de rendre public. Cela suffit à voir ce qu’il nomme, ce qu’il chiffre et ce qu’il garde pour lui — pas davantage.

Aucune consultation ne vient compléter ce relevé. Une note sur un échange qui n’a pas eu lieu n’a pas d’objet, et une note sur un échange qui a eu lieu ne vaudrait que pour celui qui l’a eu.

Le silence d’une page est une information, à condition de ne pas le prendre pour un défaut prouvé.